Le lobbying agro-alimentaire

Pour une fois, ceci est un cri, probablement virulent et polémique, mais c’est un cri de réveil !

Vous devez comprendre que tout ce qui passe entre les mains des industriels agro-alimentaires en ressort a minima avec un intérêt nutritionnel nul (ce qui est cher payé pour notre porte-monnaie), au pire avec une toxicité cachée (ce qui est cher payé pour notre santé future).

Cela peut paraître brutal, mais il est enfin temps que les consommateurs se réveillent pour stopper le suicide collectif vers lequel nous conduisent ces entreprises peu scrupuleuses du devenir de notre santé.

En son temps, Jean-Pierre Coffe a déjà essayé de nous alerter, notamment avec son livre publié en 2004,  « Cons’ommateurs, révoltons nous ! », qui se lit comme un mauvais cauchemar.

Il y a toutes ces affaires qui doivent nous mettre à puce à l’oreille (la vache folle, les OGM de Monsanto, la dioxine de Parmalat, le Médiator de Servier, le biphénol des tétines, etc.).
Evidemment, on ne peut rien prouver car les services de communication des grands groupes agro-alimentaires se chargent de museler (ou d’acheter) les récalcitrants ou les indiscrets, notamment les journalistes d’investigation.

Il n’empêche que nous DEVONS être méfiants vis à vis des techniques et des tactiques (notamment marketing) adoptées par les industriels de la malbouffe.
Trop de voix s’élève d’un peu partout pour dénoncer les abus et les dérives, au nom du seul profit, bien sûr.

La contradiction, c’est que la santé nutritionnelle des français est plutôt bonne. En tout cas, c’est ce qu’on nous annonce.
Dès lors, les industriels jouent sur du velours pour contrecarrer les tentatives de démonstration de la piètre qualité nutritionnelle des produits mis en rayonnage.

Pour moi, la messe est dite : tous les produits industriels sont vides d’un point de vue nutritionnel, et nous conduisent directement vers des phénomènes de surpoids, voire d’obésité, tout en créant des carences menant à des inflammations chroniques, génératrice de maladies dégénératives.

Certes, les grandes surfaces se rachètent une conduite en ouvrant des rayons bio : faut-il s’en réjouir ? N’est-ce pas une manoeuvre pour étouffer progressivement la filière sous les diktats des centrales d’achats, avec le risque de retomber dans une nourriture bio dénaturée ?

Méfiance vous dis-je…

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