Les 5 poisons blancs alimentaires qui détruisent votre santé

S’il y a bien une chose sur laquelle tous les nutritionnistes (médecins ou « auteurs à succès ») sont d’accord, c’est l’impérieuse nécessité de limiter, voire d’éliminer, la consommation des 5 poisons blancs, que sont :

  1. le lait de vache
  2. la farine blanche (raffinée)
  3. le riz blanc (sauf riz Basmati)
  4. le sucre raffiné (souvent blanc, parfois roux)
  5. le sel raffiné

Vous aurez compris que le raffinage par les industriels de l’agro-alimentaire n’est pas une bonne chose : à force d’être « lavés plus blanc que blanc », les produits en question perdent tout intérêt nutritionnel, puisque en bout de chaîne, leurs nutriments sont éliminés (sans parler de la nature des « produits lavants »). Oui au raffinement, ; Non au raffinage !

Ces quatre constituants de base, qu’on retrouve dans de très nombreuses préparations, sont des poisons à des titres divers.

Le lait

Il y aurait tant à dire sur le lait que j’y consacrerai un article complet, tout en sachant que la controverse bat son plein entre les défenseurs et les opposants au lait.

Ce que je retiens, c’est que :

  • les protéines de lait de vache sont les plus allergisantes qui existent, outre le fait qu’elles sont riches en soufre (acide sulfurique), donc acidifiante pour notre organisme.
  • le lait est beaucoup trop riche en acide gras saturés (le mauvais gras).
  • le lait est riche en calcium, certes, mais cet avantage est contrebalancé par l’effet acidifiant des protéines animales qui se traduisent par une fuite du calcium osseux pour rétablir l’équilibre acido-basique. Autrement dit, l’apport en calcium du lait est beaucoup plus faible qu’on ne veut bien le croire, notre corps consommant son propre calcium pour assimiler les protéines apportées ! Mieux vaut boire des eaux calciques d’une part et consommer des protéines d’autre part…
  • l’homme est le seul mammifère qui continue de boire du lait à l’âge adulte, contrairement aux animaux (qui eux, ne sont pas soumis à la publicité…). En fait la richesse du lait sert essentiellement à la croissance rapide du bébé mammifère, dont le jeune métabolisme peut supporter les surcharges du lait.
  • l’hypermédiatisation du lait et de ses dérivés devraient nous inciter à la prudence et à la réflexion. On ne peut pas ignorer que le « système lacté » draine des intérêts financiers colossaux qui n’ont sans doute pas grand-chose à voir avec les bénéfices pour notre santé.

La farine blanche

La farine est blanche parce qu’on n’a conservé que l’amidon de l’amande centrale, en lui ôtant toutes ses pellicules nutritives, qui sinon sont apportées par :

  • le germe, qui contient lipides, protéines et vit.E
  • l’assise protéique, riche en minéraux et vitamines
  • le son, riche en fibre
  • les glumelles externes (non comestibles)

La farine blanche –et tout ce qui inclut de la farine blanche- est « mort » d’un point de vue nutritif. Qui plus est, l’amidon se transforme en sucre rapide avec la cuisson, ce qui, sans fibre, est tout à fait négatif.

Il faut préférer la farine semi-complète (T80) ou complète (T110), mais seulement d’origine biologique (pour éviter les pesticides de l’enveloppe)

Le riz blanc

Les effets décrits pour la farine, s’applique à toutes les céréales industrielles, y compris le riz. Ne conserver que l’amidon de l’amande centrale fait perdre tout intérêt nutritif au riz (sauf le riz Basmati). Le pire riz qui soit est celui dit « à cuisson rapide », dont l’amidon a été transformé industriellement, et n’est donc plus reconnu par notre organisme. Intérêt zéro, y compris pour le porte-monnaie !

Il vaut mieux consommer du riz complet, du riz noir, ou du riz sauvage, là encore exclusivement d’origine biologique pour éviter les pesticides qui se stockent dans l’enveloppe.

Le sel

Notre besoin en sel est indispensable mais limité à 2g par jour. Or, notre alimentation industrielle en apporte, en moyenne, plus de 10 g par jour, avec des effets nocifs sur notre santé (hypertension).

Qu’il soit blanc, fleur de sel, gris de Guérande ou rose de l’Himalaya, l’excès de sel n’a aucun intérêt. Mais si en plus, il est blanc, c’est qu’il a été lavé avec des produits qu’il ne vaut mieux pas connaitre…

Le sel n’a d’avantages que pour les industriels

  • ajouté aux sodas sucrés, il exhausse le goût plaisant du sucre, et pérennise la sensation de soif
  • ajouté aux plats préparés, outre le fait qu’il masque certaines imperfections gustatives, il retient l’eau et augmente de manière artificielle le poids du produit vendu (ce qui fait cher pour de l’eau…)

Le sucre

Le sucre industriel est à la fois un sucre rapide et un sucre lavé (qu’il soit blanc, issu de la betterave, ou roux, issu de la canne). Trop de sucre rapide perturbe le réflexe insulinique (dont l’expression extrême est le diabète) et fait prendre du poids (effet calorique). Son avantage c’est qu’il valorise les saveurs et est associé au plaisir de manger, mais son principal défaut est d’être omniprésent au travers des desserts, confiseries, viennoiseries et sodas.

Globalement, il faut éliminer le sucre industriel pour le remplacer par du sucre naturel (fruit, miel) et à moindre dose. Notre santé et notre performance en dépendent.

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